EnCorE uNe fOix ElLe se lEsSE eMPortEr pAr Ses sEntImENtS

tu n'étais pas grand chose et a la foix tellement,
que j'en pleure depuis que tu m'as lessé ...
Tu n'as pas voulu comprendre ce qui était important pour moi,
et tu m'as lessé partir ... seul, ...
Moi qui pensais que tu étais différent des autres abrutit inatentif, égoïste , ...
et non finalement je ne voi aucune différence ...

CoEuR sEréE, éClaTé, ...
EnCorE uNe fOix ElLe se lEsSE eMPortEr pAr Ses sEntImENtS

# Posté le vendredi 16 mai 2008 06:30

vous me manquez tellement !

vous me manquez tellement !
Pour les long moment sans nouvelle,
je m'excuse!
vous me manquez tellement ,
mes petites princesse!!!

je vous aimes!

# Posté le jeudi 01 mai 2008 05:27

mon amour!

aujourd'hui tu es partis direction l'Algérie.
Qu'est ce que tu me manque,
c'est vide ici sans toi.
je suis perdue ...

revien moi vite!

Je t'aime!!

# Posté le mardi 22 avril 2008 14:18

j'avais 6 ans...



J'ai 6 ans.

U
ne te, ma re y est animatrice.

D
es gaons, des filles, entre 16 et 25 ans.

U
n homme d'environ 19 ans qui me regarde.

Il me dit qu'il m'aime.

Je lui réponds pas moi, j'aime quelqu'un d'autre.

Il s'approche.

Et
puis il y a cette main dans mon pantalon.

P
uis dans ma culotte.

I
l me caresse.

Je ne
sais pas quoi faire.

Je lui souris.

Sourire forcé.

J'ai envie de partir.

Il me laisse.

Je demande à ma mère de rentrer.

Elle me refoule; pas maintenant.

J'ai envie de pleurer.

J
e ne veux plus le voir, mais je dois rester.

J'avais 6 ans...
j'avais 6 ans...

# Posté le dimanche 02 mars 2008 12:28

Le Troisième Oeil

Le Troisième Oeil


En guerre: Interdite un peu partout, la cigarette. Votre avis en général?

ELLE est derrière lui. Il la sent. ELLE le regarde. Intensément. Il aimerait allumer une cigarette pour se détendre ; son c½ur bat la chamade comme cet enfant qui s'apprête à désobéir pour la première fois. Il ne peut pas, car c'est bien une question de puissance. ELLE le fixe toujours. Il prend le paquet en main, mais jette soudain le briquet. Ses jambes tremblent au point qu'il peine à rester debout ; seul un excès d'adrénaline le lui permet. ELLE est toujours là. Impérieuse. ELLE le fixe. Il rage de voir sa liberté ainsi amputée et mord les lèvres de sa bouche avide de nicotine. Il ne peut pas ; c'est interdit : ELLE ne veut pas. Les poings serrés, il désire briser la fenêtre devant lui et le mur, le restaurant, l'immeuble voisin, la rue, la ville, le pays, le monde entier, tout. Il ne peut pas. ELLE le surveille : pour son bien, le bien des autres, le bien de la communauté. La rage parcourt son corps telles des fourmis désorientées sous le parfum d'un insecticide. Un long frisson se répand, froid, le long de son échine recroquevillée pour cacher sa face. Il lui faut du feu, il n'en peut plus : fumer le calmerait, juste une petite boufe, oui ! une bouffée de goudron pur pour mieux respirer dans cette société où il étouffe, où ELLE l'étouffe parce qu'il étouffe son entourage. Cette oppression le révolte et il désire crier, hurler son désarroi. Il en a assez, il n'en peut plus, il est à bout : ELLE est là, sans cesse, à l'épier, à lui dicter sa conduite ; ELLE est là, inflexible, intransigeante, au-delà du bien et du mal ; ELLE est là, la LOI, parce qu'il comprend « pouvoir », parce qu'il ignore « devoir ».

Slévich.

# Posté le dimanche 02 mars 2008 12:19